dimanche 10 août 2014
Bonne fête de Tou Beav !
Autrefois, à la place de se dire Bonjour le 15 av, il était coutume d'utiliser l'expression "Kétiva vekhatima tova" c'est à dire "Que votre nom soit inscrit et scellé pour le Bien", c'est-à-dire la même bénédiction que celle que nous utilisons de nos jours à Roch Hachana. Les férus de Guématria, comme moi, constatent que la valeur numérique de cette phrase de salut totalise le nombre 928… qui est aussi la valeur numérique des mots... "quinzième de Av".
Deux versions somptueuse D'Erev Shel Shoshanim
https://www.youtube.com/watch?v=gP0OuRVzpw0
https://www.youtube.com/watch?v=3b4A5qMcFgk
vendredi 8 août 2014
Shabbat Chalom oumévourakh . Paracha Vaet'hanan
Paracha Vaet'hanan :
Les dix commandements sont écrits sur deux tables distinctes. Étonnamment, elles se
lisent aussi bien à la verticale qu'à l'horizontale et aussi bien de droite à gauche, que de
gauche à droite. La première table englobe 146 mots et la seconde 26.
En fait, d'après nos Sages les 5 derniers commandements sont une répétition des 5
Les dix commandements sont écrits sur deux tables distinctes. Étonnamment, elles se
lisent aussi bien à la verticale qu'à l'horizontale et aussi bien de droite à gauche, que de
gauche à droite. La première table englobe 146 mots et la seconde 26.
En fait, d'après nos Sages les 5 derniers commandements sont une répétition des 5
premiers. Par exemple, pour quelle raison "Je suis l’Eternel ton D.ieu / Tu ne tueras pas"
sont-ils associés ?
Tout simplement parce que d'après nos Sages, tuer son prochain revient à tuer Hashem
puisqu'Il nous a créé à son image...
Par les temps qui courent, je dirais : A bon entendeur salut !!!
La Haftarah de ce Shabbat est la première des sept « Haftaroth de Consolation » que
nous lisons jusqu'à Rosh Hashana.
Copyright Caroline Haddad
lundi 4 août 2014
Le 9 Av
Le 9 av : « Ainsi parle l'Éternel-Tsevaot : Le jeûne du quatrième mois (le 17 Tamouz) et le jeûne du cinquième (le 9 Av), le jeûne du septième (le 3 Tichri) et le jeûne du dixième mois (le 10 Tévet) seront changés pour la maison de Juda en joie et en allégresse et en fêtes solennelles, et chérissez la vérité et la paix ! »... Zacharie 8, 19
Un Midrash :
Il était une fois un roi dont le palais avait été saccagé par des hordes sauvages. Pour les pierres et les poutres du palais, il ne pleurait pas, mais pour les joyaux de la couronne, transmis de génération en génération, il était inconsolable.
Le roi rassembla ses sages, mais aucun ne sut le conseiller. Les joyaux avaient été dispersés par les barbares à travers le pays et dans de nombreux autres pays, les plus précieux étant emportés au-delà des mers jusque dans les contrées les plus reculées de la terre. Mais le roi avait une fille qu’il aimait beaucoup et, dans sa sagesse, elle comprit ce qu’il fallait faire.
Ainsi, le roi et sa fille entraînèrent de nombreux pigeons à retrouver le chemin du palais, à reconnaître les joyaux de la couronne et à les rapporter au palais. Chaque jour, ils relâchaient les pigeons dans les pâturages autour du palais et certains découvraient des joyaux éparpillés çà et là et les rapportaient au palais. Alors, le roi était heureux et il souriait à sa fille.
Puis la fille du roi les envoya plus loin, et de nouveau ils revinrent, rapportant encore quelques-uns des joyaux que son père avait perdus. Aussi loin que les pigeons étaient envoyés, ils revenaient en hâte.
Toutefois, les joyaux les plus précieux, ceux qui se trouvaient dans les territoires les plus lointains et les endroits les plus cachés, ces joyaux-là n’avaient pas encore été récupérés. Les pigeons ne s’aventuraient pas suffisamment loin pour les retrouver, ils étaient trop pressés de revenir chez eux.
La fille du roi savait ce qu’il fallait faire, mais elle ne pouvait pas le dire à son père, car c’était trop dur, trop dangereux, trop horrible. Mais il regarda dans ses yeux et il comprit. Alors, il détruisit son palais une nouvelle fois, le rasant entièrement, de sorte qu’il n’en reste pas la moindre trace. Lorsque les pigeons tentèrent de revenir, ils ne trouvèrent rien de plus qu’un pré vide, jonché de pierres et de bois fumant. Ils avaient faim, leur nourriture et leur abri leur manquaient.
Jusqu’à ce que les plus aventureux parmi les pigeons voyagèrent jusque dans des pays lointains, où ils trouvèrent de nouveaux palais. Et dans ces palais, ils découvrirent, cachés, les joyaux du roi les plus précieux. Ils les rassemblèrent, les nettoyèrent et les gardèrent sous leurs ailes. Et la nuit, ils pleuraient, car ils savaient que ceci n’était pas leur maison.
Et maintenant, le temps est venu pour eux tous de revenir...
raconté par Tzvi Freeman
vendredi 18 juillet 2014
Shabbat Shalom oumevourah ! Paracha Matot
"Maté", en hébreu, signifie "branche" alors que "Chévèt", désigne le mot "bâton" et "tribu".
La différence entre la branche et le bâton :
- la branche est flexible car elle est fraîchement cueillie ou toujours rattachée à l’arbre sur lequel elle a grandi d'où sa souplesse alors qu’un bâton est ferme et ne plie pas. Il a été détaché de l’arbre depuis longtemps et au fil du temps, il est devenu sec, dur et ferme.
En réalité, Maté, branche, se réfère à l’âme connectée à Hashem alors que Chévèt, bâton, se réfère à l’âme dans le monde matériel, habillée d'un corps physique, coupée de son lien avec Hashem...
Depuis quelques jours nous sommes tous des branches... Qu'Hashem nous protège !
Eli Touger et moi même
vendredi 4 juillet 2014
Des photos de Lourmarin et Bonnieux
Siman Tov a clôturé sa saison en beauté.
Nous étions très nombreux ce dimanche d'été
A partir tôt par une magnifique matinée
Vers les belles routes de Mérindol
Au milieu de riches terres vinicoles
Des fruits, et des plants arboricoles
La lavande offrant généreusement ses champs violets
Ou bien ses tendres couleurs d'un bleu inégalé
Nous laissant deviner de Lourmarin sa clarté
Son château imposant au milieu des oliviers
Chargé de récits de son ancien passé
Majestueux comme au temps de la royauté
Découverte le long de la Rue de la Juiverie
Son ancien four à pain, où l'on a pu rêver de la mie
Qu'un modeste boulanger avait jadis pétri
Escarpant les silencieuses ruelles de Bonnieux
Intense émotion sous la voute courbant nos aïeux
Témoignage muet d'un passé malheureux
Retrouvant le soleil de Provence un temps caché
Un repos empreint d'une grande convivialité
Ambiance comme Siman Tov sait si bien les créer.
Copyright Daniel Zittoun
Lourmarin
En route pour le château
Carpe japonnaise
Visite du château
Pique-nique au château
Bon appétit
Le four de la rue de la Juiverie
Merci à M. Mizrahi
La rue de la Juiverie
Bonnieux
Le passage de la Juiverie
Montée vers les hauteurs du village
Champs de lavande
Vue sur le mont Ventoux
Le village de Lacoste
Arrivée à Marseille
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